Emy Mercadal

Quelle «bonne cause» soutenez-vous?

Je suis bénévole pour La Ligue belge de la sclérose en plaques et l’Unicef.Emy Mercadal

Pourquoi ces « organismes de charité » spécifiquement ?

L’Unicef œuvre pour tout ce qui est lié à l’enfance dans le monde et je suis convaincue que l’enfance est l’enjeu de demain. Quant à La Ligue belge de la sclérose en plaques, c’est une maladie qui m’a touchée personnellement.

Comment les soutenez-vous ?

J’aide l’Unicef à lever des fonds au travers d’événements tout au long de l’année. Cette année les fonds récoltés permettront de soutenir les femmes enceintes au Congo.

Avec la Ligue, j’accompagne des personnes atteintes de la Sclérose en plaques lors de sorties à la mer ou au musée. En faisant don de mon temps, je prends le relai de leurs proches pour leur permettre de prendre un peu de temps pour eux.

Qu’est-ce que cela vous apporte ?

M’impliquer au travers de ces associations me donne l’impression d’être utile. Ce que j’aime, c’est qu’en donnant de mon temps, je vois que cela a un impact immédiat.

Quel est votre plus grand rêve ?

Un de mes rêves est de faire un tour du monde axé sur l’entrepreneuriat féminin. Une occasion exceptionnelle de rencontrer des femmes inspirantes lors d’étapes dans chaque pays.

Avez-vous un message que vous aimeriez partager ?

Souvent les gens pensent à tort que pour être bénévole il faut être très disponible, avoir beaucoup de temps. Je crois qu’avec un peu d’organisation, chacun peut contribuer et s’impliquer à son niveau, que ce soit auprès d’une association de son quartier ou bien même parfois au travers de son entreprise.